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title: "Claude Code : le guide de démarrage, de l'installation au premier projet"
description: 'Installer Claude Code proprement, choisir son mode de permission, écrire un CLAUDE.md utile, brancher un serveur MCP : les bases réelles, avec les commandes documentées et les pièges du débutant.'
pubDate: 2025-11-26
updatedDate: 2026-09-27
family: 'intelligence-artificielle'
tags: ['Claude']
heroImage: '/images/claude-code-le-guide-complet-pour-bien-debuter.webp'
videoUrl: 'https://youtu.be/1pL4BO7d4yY'
faq:
  - question: 'Comment installer Claude Code ?'
    answer: "Avec l'installateur natif, qui est la méthode que la documentation recommande : une commande curl sur macOS, Linux et WSL, une commande PowerShell ou CMD sur Windows. L'installation npm historique n'est plus la voie mise en avant et demande Node.js. Vérifie ensuite avec claude --version, et lance claude doctor si quelque chose coince : ce diagnostic lit l'installation sans démarrer de session."
  - question: 'Claude Code fonctionne-t-il avec le plan gratuit ?'
    answer: "Non. La documentation est explicite : Claude Code exige un compte Pro, Max, Team, Enterprise ou Console, et l'offre gratuite de Claude.ai n'y donne pas accès. Un compte Console avec crédits prépayés facture à l'usage, ce qui peut revenir moins cher qu'un abonnement si tu t'en sers peu."
  - question: 'À quoi sert le fichier CLAUDE.md ?'
    answer: "C'est la mémoire de projet : les conventions, les commandes de test, les interdits. Claude Code lit les CLAUDE.md de la hiérarchie de dossiers au-dessus du répertoire courant, puis ceux des sous-dossiers à la demande. Il en existe quatre portées — politique gérée, instructions utilisateur, instructions projet, instructions locales — et la cible conseillée est moins de 200 lignes par fichier. Attention : c'est du contexte, pas une configuration imposée, et Claude Code lit CLAUDE.md, jamais AGENTS.md."
  - question: 'Quelle différence entre les modes de permission ?'
    answer: "default (affiché Manual) demande pour chaque action sensible ; acceptEdits approuve automatiquement les modifications de fichiers et certaines commandes courantes ; plan sert à explorer le dépôt et à proposer une approche avant d'écrire ; dontAsk ne pose plus de question ; bypassPermissions et auto sont les plus permissifs, auto faisant évaluer les actions par un classifieur. Shift+Tab fait défiler les modes disponibles dans une session."
  - question: 'Comment empêcher Claude Code de faire une action précise ?'
    answer: "Ni avec CLAUDE.md ni avec une phrase dans le prompt : ce sont des instructions de contexte, et l'adhérence n'est jamais garantie. Pour bloquer une action quoi qu'il arrive, il faut un hook, par exemple PreToolUse, qui s'exécute à un point précis du cycle de vie. C'est la différence entre demander poliment et interdire."
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Claude Code n'est pas un éditeur avec un chat : c'est un agent qui travaille dans ton dépôt — il lit, il
modifie, il lance des commandes — et qui démarre chaque session avec un contexte vide. Comprendre ce
point suffit à expliquer la plupart des déceptions du débutant : l'outil fait ce qu'on lui a écrit, pas
ce qu'on avait en tête. Voici les bases, dans l'ordre où on les rencontre.

## Installer, et vérifier que tout est en place

La méthode que la documentation met en avant est l'**installateur natif**, pas npm
([setup](https://code.claude.com/docs/en/setup)) :

```bash
# macOS, Linux, WSL
curl -fsSL https://claude.ai/install.sh | bash

# Windows PowerShell
irm https://claude.ai/install.ps1 | iex
```

Les installations natives se mettent à jour toutes seules en arrière-plan ; Homebrew, WinGet et les
gestionnaires de paquets Linux demandent une mise à jour manuelle. Bon à savoir si tu suis un tutoriel de
2025 : l'installation globale npm n'est plus la voie recommandée.

Côté prérequis : macOS 13+, Windows 10 1809+, Ubuntu 20.04+, Debian 10+ ou Alpine 3.19+, 4 Go de RAM,
x64 ou ARM64. Sur Windows, Git for Windows est **recommandé** — pas obligatoire — pour que l'outil Bash
soit disponible ; sans lui, Claude Code passe par PowerShell.

Deux commandes de contrôle avant d'aller plus loin : `claude --version`, et `claude doctor` — un
diagnostic en lecture seule, qui ne démarre aucune session, à lancer dès qu'une installation se comporte
bizarrement.

## Choisir son mode de permission avant de travailler

C'est la première décision, et celle qui change la relation avec l'outil
([modes](https://code.claude.com/docs/en/permission-modes)) :

- **default** (affiché « Manual ») — il demande avant chaque action sensible.
- **acceptEdits** — il approuve seul les modifications de fichiers et un ensemble de commandes courantes
  (`mkdir`, `mv`, `cp`, `sed`…).
- **plan** — il explore le dépôt et te propose une approche avant d'écrire quoi que ce soit. Le réflexe à
  prendre sur tout changement structurel : on approuve le plan, puis on laisse exécuter.
- **dontAsk**, **bypassPermissions**, **auto** — les plus permissifs, `auto` faisant trancher un
  classifieur à ta place.

Dans une session, **`Shift+Tab` fait défiler les modes**. Et depuis les versions récentes, `auto` est le
mode de démarrage pour les sessions interactives — un bon défaut quand on vient d'installer, un mauvais
si tu apprends sur un dépôt de production.

## Les fichiers CLAUDE.md, la vraie mémoire du projet

Chaque session repart avec un contexte vide ; ce qui persiste, ce sont les fichiers `CLAUDE.md` et la
mémoire automatique que l'outil écrit de lui-même ([mémoire](https://code.claude.com/docs/en/memory)).

Quatre portées, chargées du plus large au plus précis :

1. la **politique gérée** (administrateur système) ;
2. les **instructions utilisateur**, dans `~/.claude/CLAUDE.md` ;
3. les **instructions projet**, dans `./CLAUDE.md` ou `./.claude/CLAUDE.md`, versionnées avec le code ;
4. les **instructions locales**, `./CLAUDE.local.md`, à mettre dans le `.gitignore`.

`/init` génère un premier `CLAUDE.md` — et si le fichier existe déjà, il propose des améliorations au lieu
de l'écraser. Trois règles qui font la différence entre un fichier utile et un fichier décoratif : reste
**sous 200 lignes** (au-delà, le contexte gonfle et l'adhérence baisse), importe d'autres fichiers avec
`@chemin/vers/fichier`, et garde en tête que **Claude Code lit `CLAUDE.md`, pas `AGENTS.md`** — la doc
suggère d'ailleurs d'importer `AGENTS.md` depuis `CLAUDE.md` si tu utilises déjà ce standard.

Pour vérifier ce qui est réellement chargé, `/context` affiche les fichiers de mémoire pris en compte, et
`/memory` permet de les éditer.

## Les commandes à connaître tout de suite

Claude Code se pilote depuis une session interactive : `cd` dans le projet, `claude`, et la liste complète
s'affiche en tapant `/` ([commandes](https://code.claude.com/docs/en/commands)).

- `/init` — génère ou améliore le fichier de mémoire du projet
- `/context` — montre l'occupation du contexte, fichiers de mémoire compris
- `/compact` — résume la conversation pour libérer du contexte
- `/clear` — repart de zéro, avec les alias /reset et /new
- `/plan` — bascule en mode plan avant un gros changement
- `/permissions` — règles allow, ask et deny
- `/mcp` — serveurs MCP connectés ; `/hooks` — automatisations du cycle de vie
- `/config` — réglages, dont ceux de la portée projet
- `/usage` — coût de session et limites du plan, comme /cost et /stats
- `/code-review` — vérifie le diff courant ou une PR ; /review en est l'alias

Côté terminal, trois variantes économisent du temps : `claude "ta question"` démarre avec une demande,
`claude -p` exécute une requête puis rend la main — parfait pour un script —, et `claude -c` reprend la
dernière conversation du dossier.

## Brancher un serveur MCP

L'intérêt de Claude Code n'est pas seulement d'écrire du code : il peut appeler des outils. Un serveur
MCP s'ajoute en ligne de commande ([MCP](https://code.claude.com/docs/en/mcp)) :

```bash
claude mcp add --transport http mon-serveur https://exemple.fr/mcp
```

Les scopes reprennent la logique des fichiers de configuration : local (toi, ce projet), project
(`.mcp.json`, partagé avec l'équipe) et user (toi, partout). `/mcp` gère les connexions et
l'authentification OAuth. Un point de vigilance : les définitions d'outils MCP sont différées par défaut
et consomment du contexte — `/context` montre ce qui en mange.

## Les pièges du débutant

- **Utiliser le plan gratuit.** Claude Code exige un compte payant : Pro, Max, Team, Enterprise ou
  Console. C'est la première recherche des débutants, et la réponse est non.
- **Avoir `ANTHROPIC_API_KEY` dans l'environnement** tout en voulant utiliser son abonnement. La clé API
  prend le pas et facture à l'usage : `unset ANTHROPIC_API_KEY` pour revenir à l'abonnement.
- **Confondre PowerShell et CMD sous Windows.** L'erreur `The token '&&' is not a valid statement
separator` te dit que tu es dans PowerShell ; `'irm' is not recognized` que tu es dans CMD.
- **Confondre fenêtre de contexte pleine et limite d'usage.** `/compact` continue la session en la
  résumant, `/clear` repart de zéro, `/usage` regarde la facture.
- **Croire que `CLAUDE.md` interdit quelque chose.** C'est du contexte. Pour interdire, il faut un hook —
  `PreToolUse` est là pour ça.
- **Utiliser une commande retirée.** `/vim` et `/ultraplan` n'existent plus : le mode plan les remplace.

Si tu veux descendre la facture une fois les bases en main, c'est un autre sujet — j'ai mesuré ce que
donnent [RTK](/blog/claude-code-j-ai-reduit-mes-tokens-de-90-grace-a-rtk/) et
[Caveman](/blog/claude-code-jusqu-a-75-moins-cher-avec-caveman/) sur la consommation de tokens, et
centraliser ses skills est le sujet de
[Skills Manager](/blog/claude-code-codex-cursor-tous-vos-skills-ia-au-meme-endroit/). Et si tu te
demandes si Claude Code vaut son abonnement, la réponse honnête est dans
[Claude Code gratuit](/blog/ce-setup-rend-claude-code-100-gratuit/) : non, sauf détour non supporté.

Dans la vidéo, je parcours l'installation, l'interface et les premières tâches, avec les erreurs que je
vois revenir le plus souvent.

## Pour approfondir

**[Guide Claude Code](https://pentiminax.fr/blog/claude-code.md)**

Retrouve les guides du site dans un parcours unique : prise en main, coûts et tokens, usages avancés et écosystème.

[Explorer le guide Claude Code](https://pentiminax.fr/blog/claude-code.md)

## Questions fréquentes

**Comment installer Claude Code ?**

Avec l'installateur natif, qui est la méthode que la documentation recommande : une commande curl sur macOS, Linux et WSL, une commande PowerShell ou CMD sur Windows. L'installation npm historique n'est plus la voie mise en avant et demande Node.js. Vérifie ensuite avec claude --version, et lance claude doctor si quelque chose coince : ce diagnostic lit l'installation sans démarrer de session.

**Claude Code fonctionne-t-il avec le plan gratuit ?**

Non. La documentation est explicite : Claude Code exige un compte Pro, Max, Team, Enterprise ou Console, et l'offre gratuite de Claude.ai n'y donne pas accès. Un compte Console avec crédits prépayés facture à l'usage, ce qui peut revenir moins cher qu'un abonnement si tu t'en sers peu.

**À quoi sert le fichier CLAUDE.md ?**

C'est la mémoire de projet : les conventions, les commandes de test, les interdits. Claude Code lit les CLAUDE.md de la hiérarchie de dossiers au-dessus du répertoire courant, puis ceux des sous-dossiers à la demande. Il en existe quatre portées — politique gérée, instructions utilisateur, instructions projet, instructions locales — et la cible conseillée est moins de 200 lignes par fichier. Attention : c'est du contexte, pas une configuration imposée, et Claude Code lit CLAUDE.md, jamais AGENTS.md.

**Quelle différence entre les modes de permission ?**

default (affiché Manual) demande pour chaque action sensible ; acceptEdits approuve automatiquement les modifications de fichiers et certaines commandes courantes ; plan sert à explorer le dépôt et à proposer une approche avant d'écrire ; dontAsk ne pose plus de question ; bypassPermissions et auto sont les plus permissifs, auto faisant évaluer les actions par un classifieur. Shift+Tab fait défiler les modes disponibles dans une session.

**Comment empêcher Claude Code de faire une action précise ?**

Ni avec CLAUDE.md ni avec une phrase dans le prompt : ce sont des instructions de contexte, et l'adhérence n'est jamais garantie. Pour bloquer une action quoi qu'il arrive, il faut un hook, par exemple PreToolUse, qui s'exécute à un point précis du cycle de vie. C'est la différence entre demander poliment et interdire.
